ISRAEL-LE PELLETIER Marc


© photo Cécile Assayag
France / Amérique du Nord Origine de la bourse : Centre national du Livre

Né à Paris en 1952, Marc Israël-Le Pelletier vit en Amérique du Nord depuis une vingtaine d’années. En France, il a étudié aux Arts décoratifs et aux Beaux-Arts de Paris, puis à la Sorbonne (anthropologie, sciences religieuses). Aux Etats-Unis, il a étudié à l’Université de Columbia (art) puis à HB Studio à New York (théâtre). Ses activités professionnelles sont variées : journaliste, conseiller littéraire et artistique, producteur et réalisateur de films documentaires, artiste plasticien et photographe. Aujourd’hui, il partage son temps entre Montréal, New York, Londres et Paris. Marc Israël-Le Pelletier écrit pour la scène depuis 1995. À ce jour, il est l’auteur d’une trentaine de textes de théâtre.

En 2001, Marc Israël-Le Pelletier a reçu le prix SACD de la Dramaturgie francophone pour sa pièce Sarah et Lorraine qui a été publiée aux Editions Théâtrales en 2002 (création en anglais à Chicago, puis à New York à l’automne 2004).

Lauréat d’une bourse de traduction Beaumarchais pour Bobby, janvier 2003.
Lauréat de la bourse franco-américaine « Etant donné » pour Sarah et Lorraine, 2003.
Lauréat de la Bourse Beaumarchais pour Bobby, janvier 2002.
Lauréat des Journées de Lyon pour Bobby, décembre 2002.
Lauréat du Centre National du Livre bourse d’écriture dans le cadre d’une résidence à Limoges à l’automne 2001.
Ses textes sont traduits en Anglais, Allemand, Portugais et Coréen.

mise à jour décembre 2014

Créations de l'auteur

les textes de théâtre

Danser avec les morts
Marc Israël-Le Pelletier clôt son triptyque sur la peine capitale commencé en 1997 avec Bobby puis Civilisation. Dans cette pièce, l’auteur met en scène deux femmes, l’une Afro-Américaine, l’autre Japonaise, dont les destinées vont se croiser.Toutes deux vivent le drame d’être mères de fils criminels condamnés à mort. Aurora se bat jusqu’au bout pour tenter de faire commuer la peine de mort en prison à vie, tandis que Asuki, subissant la pression sociale propre au Japon, abandonne son fils. Avec ce texte Marc Israël-Le Pelletier aborde la peine capitale comme châtiment aveugle qui punit un coupable comme ses proches.

Cet instant là (2008)
Cet instant qui a fait basculer une vie. Cinq personnages réunis dans la salle d’attente d’un analyste, accompagnés des fantômes qui les poursuivent, revivent le drame qui les a conduit depuis à survivre au jour le jour. Un drame qui aurait pu être évité, si à cet instant là…
Nombre de personnages : 2 femmes, 4 hommes, 6 fantômes dont : un petit garcon de plus ou moins cinq ans, 2 jeunes filles de plus ou moins douze ans et 3 femmes adultes mais encore jeunes.

Dessine moi un… (2008)
(Théâtre pour enfant) Le Jeune Prince vit presque seul dans son immense château, un château disposant de tous les moyens de transport facilitant son accès, un château bénéficiant de tout le confort moderne, un château entouré de forêts luxuriantes, composées des arbres les plus grands, des essences les plus rares, des plantes et des fleurs les plus belles… Mais il manque quelque chose à ce Jeune Prince, car lorsqu’il demande à son chambelan de lui dessiner un… et que l’artiste de service lui dessine un avion ou un camion ou un bateau, le Jeune Prince prince sait que ce n’est pas ce qu’il désire. Il sait aussi inconsciement qu’il lui manque un…….. qui n’a peut-être jamais existé, ou qui a disparu depuis des siècles dans son royaume.
Nombre de personnages : 4 hommes, 2 enfants (fille et garcon) de plus ou moins douze ans, 1 petit enfant masculin.

Les 53 morts d’Adolf Hitler (2007)
Adolf Hitler est mort le 30 avril 1945 dans son bunker à Berlin, il avait 56 ans. Mais cette mort fut longtemps incertaine, les soviets s’étant emparés du cadavre calciné du dictateur et de son épouse Eva Braun. Avant cette date, Adolf Hitler aura été ignoré par la mort plusieurs dizaines de fois : en survivant à la guerre de 14/18, alors que la plupart de ses camarades de combat avaient été tués, en étant épargné par l’épidémie d’influenza qui suivit et qui tua vingt cinq millions d’êtres humains, puis tout au long de sa carrière politique, en échappant à plusieurs tentatives d’assassinat. Débutant après l’attentat manqué du 20 juillet 1944, au Wolf Lair, la pièce met en scène un directeur de camps, comédien metteur en scène démobilisé, qui va faire jouer à ses prisonniers trois morts possibles du Furher, à trois périodes de sa vie, tout en énonçant toutes celles auxquelles il a échappé, car la destinée avait choisi de l’épargner…
Nombre de personnages : 8 hommes, 1 enfant masculin de douze ans.

M. Gomme (2006)
(Monologue) Comment une gomme à papier, douée d’un certain talent, il faut bien l’admettre, par un surprenant courcours de circonstances, va devenir le champion de l’effaçage, de la falsification et modification de documents originaux. Une fable sur les dangers de la manipulation de la vérité historique et de son aspect le plus condamnable, le révisionnisme.
Nombre de personnages : 1 homme.

Le loup dans la bergerie (2006)
Incarcéré pour le meutre d’un policier, un prisonnier reçoit la visite nocturne d’un enfant. Un dialogue s’établit entre eux, et l’homme comprend au fil des nuits, que ce revenant d’à peine cinq ans est le fils du policier mort, qui à son tour vient d’être assassiné par un sadique. Une nouvelle mort tragique dont le prisonnier porte cette fois, indirectement, une part de responsabilité.
Nombre de personnages : 1 homme, 1 enfant de cinq ans.

Petit Chap (2005)
Et si le Petit Chaperon Rouge, dont on ne sait pas très bien s’il a réellement existé, n’était qu’un comédien payé pour un tiers pour interpréter le rôle. Et si Mère-Grand était un homme, lui-même engagé par le faux Petit Chaperon Rouge pour incarner sa grand-mère disparue, il y a bien longtemps. Et si le loup dans le fond était le seul personnage, de ce conte falsifié, vraiment authentique.
Nombre de personnages : 2 femmes, 2 hommes.

L’Encyclopédiste (2005)
(Comédie) L’auteur (Marc Israël-Le Pelletier) apprend que son nom, comme sa photographie, sont sur le point d’être supprimés de la prochaine édition de l’encyclopédie en couleurs. L’auteur, par des arguments plus que convainquants, va faire comprendre au gratte-papier chargé de la sale besogne, qu’il ferait mieux de s’abstenir.
Nombre de personnages : 2 hommes.

Madame (2004)
Léopold et Olga ont perdu leur enfant unique à la guerre, ce fils tant aimé… A la suite de ce drame, Olga et Léopold ne voulaient plus de leur vie, alors ils l’ont échangée. Léopold est devenu Olga et Olga Léopold, et l’Etat qui leur avait pris leur premier fils, leur en a donné un nouveau, Matthieu, qu’ils décident délever en prennant bien soin de ne pas lui inculquer des valeurs trop viriles, pour qu’il ne devienne pas, à son tour comme le premier, de la chaire à canon.
Nombre de personnages : 8 femmes, 10 hommes + des extras.

Carnage (2003)
Lui est allongé sur un divan racontant à son analyste un cauchemar récurrent. Eux, à l’autre bout de la scène, le représentent lui et sa famille ; une famille de la bourgeoise américaine aisée qui prend un brunch sur la terrasse de leur duplex au trentième étage d’un immeuble de standing au cœur de Manhattan. Tout lui réussit, alors pourquoi ce cauchemar ?
Nombre de personnages : 2 femmes, 4 hommes Comment le désir de posséder une œuvre d’art réalisée par l’un des plus grands peintres de la deuxième moitié du XXème siècle - Andy Warhol pour ne pas le citer - peut-il conduire un jeune psychanalyste à établir un pacte avec le diable. Et comment ce pacte conduit ce nouveau Faust à achever sa vie en faisant un pied de nez au très cynique Méphistophélès.
Nombre de personnages : 4 femmes, 4 hommes.

Flottement (2002)
La terre n’est pas ronde mais composée de trois niveaux superposés. Le premier est le territoire d’Archibald et de son père, des personnages archaïques, brutaux et conquérants. Le deuxième niveau est celui de l’homme contemporain, celui des individualismes, des modes et du vide existentiel. Le troisième niveau est celui des illusions perdues ou trahies. Malheur à ceux qui habitent les deux niveaux supérieurs lorsqu’Archibald, forcé et contraint, devra agrandir l’espace vital du peuple qu’il gouverne.
Nombre de personnages : 15 femmes, 35 hommes dont impérativement des comédien(ne)s noir(e)s et asiatiques.
Mise en lecture partielle au théâtre Darius Milhaud, le 24 novembre 2008, dans le cadre de la manifestation “Ecritoire” organisée par Marie Josée Brakhat.

La Villa/La Vie Là (2000)
Le deuil exprimé en trois tableaux. De la quête d’une dernière demeure sous la forme d’une maison symbolique, au rituel de l’enterrement avec sa pompe et sa grandiloquence parfois pathétique, sinon ostentatoire. En épilogue l’amer constat que la mémoire des survivants perdra inexorablement l’exact souvenir des chers disparus.
Nombre de personnages : 4 femmes, 12 hommes.
Lecture par l’auteur d’un extrait dans le cadre d’une résidence d’écriture à la Chartreuse de Villeneuve-Lez-Avignon en octobre 2002.
Mise en scène par Cécile Assayag au Théâtre Mainline à Montréal en novembre 2007.

Civilisation (2000)
Un condamné à mort de race noire reçoit la visite d’un gouverneur alors qu’il est déjà sur la chaise électrique. Tandis que le condamné clame son innocence et son désir de ne pas mourir, le gouverneur s’efforce de lui faire comprendre que même s’il a été condamné à tort, en partie à cause de la couleur de sa peau et de ses origines sociales, lui, le gouverneur, ne commuera pas sa peine en prison à vie, car cet acte de clémence, justifié ou non, lui ferait inévitablement perdre des voix aux prochaines élections.
Nombre de personnages : 3 hommes, dont impérativement un comédien noir.
Edition : eXchanges, University of Iowa’s literary e-journal, Iowa City, summer 2004
Mise en espace par Cécile Assayag, à l’occasion de la soirée-débat organisée par Amnistie Internationale au Studio Alfred-Laliberté à Montréal en mars 2001.
Mise en scène de la version américaine (Civilization)par Dan Zisson au Theater 22 à New York en mai 2002.

Bobby (2001)
Comment un gamin du middle-west, petit dernier laissé pour compte d’une famille sans le sou, endeuillé par la mort de son grand frère qu’il adorait, traverse trente ans d’une histoire des Etats-Unis troublée par trois guerres contre des peuples d’Asie, au Japon, en Corée, puis au Vietnam. Une épopée en compagnie de Mickey, Minnie et le chien Pluto qui pour cet enfant devenu adulte s’achève comme une tragédie antique.
Nombre de personnages * : 20 femmes, 30 hommes, dont impérativement des comédien(ne)s noir(e)s et asiatiques.
Mise en espace d’un extrait par Claude Montagné et Sylvie Peyronnet au théâtre La Chélidoine en décembre 2001. Lecture dirigée par Sherril Cow, au Bridewell Theater à Londres en juin 2009. Production en Allemagne par le Théâtre AM à Karlsruhe, en 2009.
Texte traduit et publié en allemand par la Maison d’édition théâtrale allemande : Deutscher Theaterverlag (www.dtver.de) en 2008.

Sarah et Lorraine (1999)
Deux femmes d’un âge certain partagent depuis trente ans le même appartement de Harlem. Sarah, la maîtresse de maison, juive, et Lorraine, sa domestique noire, se rejouent au quotidien quelques morceaux choisis de leur vie tissée de douleur, de haine et d’amour. Le seul lien qui les unisse est la mémoire du Docteur, mort il y a longtemps, qui fut le mari de Sarah et l’amant de Lorraine et dont elles eurent chacune un enfant.
Nombre de personnages : 2 femmes dont impérativement une comédienne noire, 1 homme.
Editions Théâtrales (Collection Passages Francophones), Paris, 2002.
Mse en espace par Michel Dydim au 55e Festival d’Avignon et XXVIIIème Rencontres d’été de La Chartreuse en juillet 2001, diffusion sur France Culture le 9 novembre 2001.Création en anglais au premier festival de théâtre français contemporain à Chicago, puis à New York à l’automne 2004.

Ah ! (1999)
Dans le train entre Chambéry et Paris, deux passagers de première classe conversent. Le Directeur des Nouvelles Technologies, vieux, aigri, répand sa hargne à l’endroit de son supérieur hiérarchique. L’écoutant d’un air distrait et répondant poliment à son interlocuteur, un jeune homme, cadre supérieur aux dents longues, n’en pense pas moins et attend son heure conscient que Monsieur le Directeur des Nouvelles Technologies n’en a plus pour longtemps…
Nombre de personnages : 3 hommes.
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Le Globe (1995)
Lionel est un petit garçon d’une dizaine d’années qui n’a jamais connu son père. Élevé par sa mère, il est d’une extrême timidité et éprouve des difficultés à trouver sa place dans le monde. Dès le premier jour d’école, Lionel et son nouveau professeur de géographie ressentent une affinité réciproque ; le professeur découvrant dans cet enfant réservé, mais intelligent et studieux, le fils, qu’un jour, il aimerait avoir ; Lionel projetant sur cet homme, porteur d’autorité et dispenseur de savoir, l’image du père qu’il n’a jamais eu…
Nombre de personnages : 1 femme, 2 hommes.
Editions Théâtrales (Collection Passages Francophones), Paris, 2006.
Diffusion sur France Culture, réalisation Jean Couturier, diffusion avril 1999. "Ecrits de résidents", 21es Francophonies en Limousin, Limoges, octobre 2004. Mise en scène par Patrick Le Mauff, assisté de Sylvie Levesque, avec Claude Bernard Perot (création au "Festival au Village" de Brioux-sur-Boutonne (http://festivalauvillage.free.fr) du 4, au 7 juillet 2009.
Der Globus (version allemande du Globe), Radio Bremen, réalisation Christiane Ohaus, diffusion mai 1999.
The Globe (version américaine du Globe), mise en scène par Ken Terrell, au Theater 22 à New York en août 1997.

L’homme qui voulait se marier (2000)
Il s’agit de la triste aventure de notre ami, notre frère, notre semblable qui, après bien des conquêtes, se sentant vieillir, formule tout à coup l’irrépressible désir de se marier. Après maintes démarches souvent fastidieuses, il y parviendra, pour son plus grand…
Nombre de personnages : 1 femme, 2 hommes.

Fast ! (version américaine de Vite !)
Mise en scène par Micheal James Ealy, au Theater 22 à New York en mai 2001.

Là-bas / Au-delà
Mise en espace par Cécile Assayag, dans le cadre des journées de la culture au Théâtre Prospero à Montréal en octobre 2000.

L’Homme Qui voulait se marier
Mise en espace par Cécile Assayag, dans le cadre des journées de la culture au Théâtre Prospero à Montréal en octobre 2000.

Long Time No See
Mise en espace par Reed Ridgley, FatChance Production à New York en octobre 1999.

Vite !
Mise en lecture par Cécile Assayag, International Bookstore à New York en janvier 1997.

Dieu aime-t-il l’art moderne ?
Mise en scène par Bertrand Saint à Paris au Tremplin Théâtre à Paris en décembre 1995.

Long Time No See
Mise en espace par Reed Ridgley, FatChance Production à New York en octobre 1999.

Un Dimanche au printemps
Revue Moebius n°89, « Les Gars », Editions Triptyques, Montréal, 2001.

Autres informations

Marc Israel-Le Pelletier et les Francophonies en Limousin

2001 :
> Résidence à la Maison des auteurs des Francophonies, bourse du Centre national du Livre.
> Lecture d’un court extrait de Ah ! par Patrick Le Mauff et l’auteur, dans le cadre du festival des Francophonies, Le Gousset, en septembre 2001.
> Prix SACD de la Dramaturgie francophone pour sa pièce Sarah et Lorraine

2002 : Sarah et Lorraine est éditée aux Editions Théâtrales, coll. Passages Francophones, co-édition Les Francophonies en Limousin.

2004 : lecture de Le Globe par Claude-Bernard Perot (Ecrits de résidents).

2006 : Le Globe, La haine des territoires, est éditée aux Editions Théâtrales, coll. Passages Francophones, co-édition Les Francophonies en Limousin.

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à propos de Marc Israël-Le Pelletier

La géographie des sentiments

Les textes de théâtre de Marc Israël-Le Pelletier sur lesquels j’ai eu le plaisir de travailler sont : Le Globe et Vite ! Ces pièces en un acte - qui sont un vrai régal pour un metteur en scène, parce que nécessitant une mise en scène subtile, et pour les acteurs grâce à des personnages riches en souvenirs ayant la famille pour thème principal - mettent en valeur l’innocence enfantine en se servant d’un point de vue et d’une perspective d’adulte. À cet égard, des deux, Le Globe est sans conteste le texte le plus abouti et le plus intense par sa manière d’aborder l’effet produit par les parents sur leurs enfants, qu’ils soient ou non présents dans leur existence.

Lionel, le personnage central (Leonard dans la version américaine), se souvient d’une année de classe très particulière en compagnie d’un professeur de géographie ; sorte de substitut du père qui reconnaît ses potentialités occultées à la suite d’un abandon et de l’insécurité qui en découle. Constamment, Lionel nous rappelle que nous vivons seuls sur cette planète, indépendamment des gens que nous connaissons et du nombre d’individus qui gravitent autour de notre petit monde. Ce personnage, qui n’a de rapport avec les autres que dans sa tête, mûrit à sa condition d’être humain, lorsqu’il comprend ce que « les autres », alignés contre le mur de sa conscience, représentent.

Son professeur de géographie, un demi-Dieu, une simple voix sans apparence physique, petit à petit en exposant au grand jour ses craintes les plus enfouies, lui montre le chemin à suivre, le rassurant sur le fait que la vie prend de la valeur au fur et à mesure que l’on s’efforce d’explorer le territoire de notre intimité. En utilisant la géographie comme métaphore pour désigner des lieux inconnus mais accessibles, le professeur aura offert à Lionel le pouvoir de contempler ses secrets les mieux cachés en les éclairant d’une lumière d’espoir.

Sans aucun doute, Le Globe obligera les spectateurs qui auront « vécu » une représentation, à porter un regard nouveau sur une existence sans limites, débordante de promesses libératrices et bâtie sur une volonté de découvrir.

Michael James Ealy, New York, Septembre 2004, traduction Marc Israël-Le Pelletier
Michael James Ealy a travaillé trois fois sur des textes de Marc Israël-Le Pelletier. En 1997, à New York, il crée le rôle du professeur dans The Globe, rôle qu’il reprend en 2000 lors de la production du CD de la même pièce. En 2001, en collaboration avec son épouse Juliette, il met en scène Fast ! pour The Curan Repertory Company.

divers

Pierre Restany et Milan, documentaire de Marc Israël-Le Pelletier, projeté dans le cadre de l’exposition Le Nouveau Réalisme de 1970 à nos jours. Hommage à Pierre Restany, au Pavillon d’Art Contemporain à Milan, du 7 novembre 2008 au 1er février 2009.
Alors que je réalisais un documentaire sur Pierre Restany, il m’a suggéré de venir le filmer à Milan où le Nouveau Réalisme était né, et où il avait toujours une activité de critique et de conseiller artistique auprès des revues Domus et D’Ars. Ayant un budget extrêmement limité pour réaliser le documentaire que je lui consacrais, j’ai finalement décidé de me rendre à Milan, en avril 2001, pendant deux jours et de documenter, à l’aide d’une petite caméra numérique, tout ce que Pierre Restany voudrait bien me laisser filmer. J’en ai tiré une vidéo qui, à mes yeux, montre les moments les plus intéressants de ce bref séjour en compagnie du critique.

liens

Pnr-crdp du Limousin : réponses de Marc Israël Le Pelletier aux lycéens à propos de sa pièce Le Globe

Editions Théâtrales

Photos